Bienvenue sur Islam-93


As-Salam ^Alaykoum wa rahmatouli-Lah y wa barakatou^ou,

Ce blog à pour but de vous informer de l'Islam et non pour but d'enseigner la Science de la religion.

Conformément à la parole du prophète Sallalah wa ^alaiyhi wa salam qui à dit ce qui signifie:

"Quérir la science de la religion, est une obligation pour tous Musulmans"
[rapporter par Al-Bayhaqiyy]

Et comment ce fait cet apprentissage? Et bien conformément à la parole du Messager de Allâh qui a dit ce qui signifie:

« Celui à qui Allah prédestine le bien, Il fait qu'il approfondit sa science de la religion, la science ne vient que par l'apprentissage et la science des lois par la transmission orale des sciences des lois ».[rapporté par Al-Boukhariyy]

En espérant que ce blog seras la cause de votre apprentissage de la religion auprès de personnes dignes de confiance.

Je commence le blog par la mention du Nom de Allâh, Ar-Rahmân Ar-Rahim, la Louange est à Allâh le Seigneur des Mondes que Allâh honore et élève d'avantage en degrés le rang de notre Maître Mouhammed et que Allâh préserve cet Communauté de ce que le prophète craint pour elle.

Je demande à Allâh qu'Il fasse que nos intentions soit sincères par recherche de Son agréement.

Bonne Visite ;-)
Il y à actuellement  6  personne(s) sur ce blog Mash'Allâh, Baaraki l-Lâh ou^fikoum!

Pratiquer l'Islam

Dimanche 4 juin 2006


Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Certes, c'est par l'évocation de Allah que les cœurs sont apaisés ».


Et Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru faites beaucoup d'évocation de Allah et exemptez-Le de toute imperfection, matin et soir ».


Tout ce qui comporte un éloge de Allah est un dhikr – une évocation – comme le tasbih (la parole soubhana l-Lah Allah est exempt d'imperfection –), le tahmid (la parole al-hamdou li l-Lah – la louange est à Allah –), le takbir (la parole Allahou 'akbar Allah mérite plus de glorification que tout autre –), le tahlil (la parole la 'ilaha 'il-la l-Lah –il n'est de dieu que Allah–). Les dou^a' c'est-à-dire les invocations sont également une évocation.


La meilleure des évocations c'est le tahlil c'est-à-dire la parole la 'ilaha 'il-la l-Lah. Le Prophète a dit ce qui signifie : « La meilleure des paroles que j'ai dite moi ainsi que les prophètes qui m'ont précédés, c'est la 'ilaha 'il-la l-Lah, il n'est de dieu que Allah ».


Et il a dit ce qui signifie : « Si jamais tu commets une mauvaise action, fais la suivre par une bonne action ».


Alors Abou Dharr Al-Ghifariyy a dit : « Est-ce que la 'ilaha 'il-la l-Lah fait partie des bonnes actions Ô Messager de Allah ? » Il a dit ce qui signifie : « C'est la meilleure des bonnes actions ». Après le tahlil viennent le takbir, le tasbih et le tahmid. Il a été rapporté au sujet du mérite du tasbih que celui qui dit : soubhana l-Lahi wa bi hamdih, il lui est planté au paradis un palmier dont le tronc est en or. Cette parole est une cause pour faciliter les moyens de subsistance et c'est également un moyen pour compenser ce que le croyant rate comme bonnes actions. De plus, al-istighfar est une évocation de Allah. Il peut avoir lieu avec différents termes comme en disant 'astaghfirou l-Lah ou bien Rabbi ghfir dhanbi ou Rabbi ghfir li ou ghoufranak ou encore Allahoumma ghfir li.


Il a été rapporté que le Prophète a dit ce qui signifie : « Celui qui dit 'astaghfirou l-Laha l-ladhi la 'ilaha 'il-la houwa l-Hayyou l-Qayyoumou wa 'atoubou 'ilayh, il lui est pardonné même s'il a déserté le front ».


Si l'on demande pardon pour soi-même et pour quelqu'un d'autre, on aura encore plus de récompenses, comme si l'on dit : ( Allahoumma ghfir li wa li l-mou'minina wa l-mou'minat) ce qui signifie : « Ô Allah pardonne-moi ainsi qu'aux croyants et aux croyantes ».
Si l'on cite ses deux parents également c'est encore mieux que de demander le pardon seulement pour soi-même comme si l'on dit : (Allahoumma ghfir li wa li walidayy) ce qui signifie : « Ô Allah
pardonne-moi ainsi qu'à mes deux parents ».

Que l'on sache mes frères de foi, que si l'évocation est comptée avec les phalanges c'est encore mieux car c'est la pratique d'origine. Le Messager de Allah faisait le tasbih en comptant avec les phalanges de la main droite. D'autre part, une des épouses du Messager avait disposé devant elle quatre mille noyaux de dattes pour faire le tasbih, le Messager l'avait vue faire et ne l'avait pas renié. C'est à partir de là que les savants ont compris que faire le tasbih avec le chapelet – la soubhah – est permis et que ce n'est pas interdit. Cependant, si les évocations sont comptées avec les phalanges, c'est mieux. En effet le Messager a dit à un groupe de femmes ce qui signifie :


« Attachez-vous au tasbih, au tahlil, au takbir et au taqdis et comptez-les avec les phalanges car les phalanges seront interrogées et parleront »


c'est-à-dire que Allah ta^ala fait qu'elles auront une prononciation au jour du jugement, elles parleront et diront ce qu'elles faisaient dans le bas-monde comme évocation de Allah, ce sera ainsi une source de joie pour cette femme musulmane.

bou Mouslim Al-Khawlaniyy a vécu à l'époque du Messager de Allah mais n'a pas pu le rencontrer ; il était au Yémen. Une fois qu'il s'était endormi alors qu'il était en train d'utiliser une soubhah, elle s'est mise à tourner toute seule pendant qu'il dormait. Elle disait : (soubhanaka ya mounbita n-nabat wa ya da'ima th-thabat) c'est-à-dire « Tu es exempt d'imperfection Ô Toi qui fais pousser les plantes et Celui dont l'existence n'a pas de fin ».

Par Muslim-93
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Dimanche 4 juin 2006


Sachez que le Prophète a dit : ('ightanimou khamsan qabla khamsin : ightanim hayataka qabla mawtika wa sihhataka qabla saqamika wa chababaka qabla haramika wa ghinaka qabla faqrika wa faraghaka qabla choughlika).

L’homme raisonnable est celui qui s’occupe de ce qui est compris dans ce hadith, qui agit en bien, qui obéit à Allah, qui apprend ce qui est licite et ce qui est interdit puis qui œuvre conformément à ce qu’il a appris en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits. Cela lui sera une grande réserve dans la vie après laquelle il n’y a plus de mort. Celui donc qui œuvre pour faire ce qui lui sera profitable pour ce qui vient après sa mort ne regrettera pas dans l’au-delà. Celui qui profite de sa bonne santé avant sa maladie aura rassemblé beaucoup de bien, un bien qu'il ne pourra plus faire pendant sa maladie.

En effet, la maladie empêche la personne de faire beaucoup de choses, qu’elle pouvait faire lorsqu’elle était en bonne santé. Le raisonnable profite de sa jeunesse avant sa vieillesse. Il ne convient pas qu’il soit un jeune homme insouciant, se détournant de ce qu’il peut faire pour son au-delà avant de devenir plus âgé. Il convient au raisonnable de profiter de sa richesse avant sa pauvreté.

La signification c’est qu’il accomplisse de bons actes tant qu'il possède une richesse avant d’être atteint par la pauvreté. Le riche qui a de l’argent peut œuvrer pour son au-delà. Il peut dépenser pour les pauvres et les miséreux. Il peut agir avec bienfaisance avec ses proches parents grâce à la subsistance que Allah lui a accordée. En revanche, s’il ne le fait pas jusqu’à être atteint par la pauvreté, il va le regretter et il dira : « Ah, si j’avais fait telle chose pour mon au-delà ».
Il convient enfin que le musulman profite du temps libre pour accomplir des actes de bienfaisance avant que ce temps libre ne s’en aille. La plupart des gens perdent ces cinq grâces. Parmi eux, il y a ceux qui n'y prêtent attention qu'au moment de passer au nombre des gens des tombes.

Notre maître ^Aliyy que Allah l’agrée a dit : (an-naçou niyamoun fa'idha matou ntabahou) ce qui signifie : « Les gens sont comme endormis, c’est lorsqu’ils meurent qu’ils prennent conscience ».
Cela signifie que la plupart des gens sont endormis, c'est-à-dire insouciants, se détournant de ce qui leur sera profitable pour ce qui vient après la mort. Mais après la mort ils vont s'en rendre compte et vont le regretter. Au moment de l’agonie, lors des douleurs de la mort, lorsqu’ils perdront tout espoir de vie et après avoir été enterrés, ils vont regretter. Ils vont dire : « Ah si seulement j’avais accompli ce que Allah m’avait ordonné et évité ce que Allah m’avait interdit ».

Mais la meilleure des œuvres selon le jugement de Allah, c’est de croire en Allah et en Son messager : connaître Allah, qu’Il existe sans endroit, qu’Il n’a aucune ressemblance avec Ses créatures, qu'Il n'est pas au-dessus du Trône et qu’Il a pour attribut la science, la volonté, la puissance, l’ouïe, la vue, la parole et qu’il n’advient pas de changement à Allah. En effet, s’Il changeait d’un état à un autre, Il ne serait pas un dieu pour ce monde. Allah est Celui Qui est le seul à créer les choses, c’est-à-dire à les faire surgir du néant à l’existence, les corps palpables comme l’être humain, la terre ou les plantes et également les corps impal­pables comme la lumière et l’obscurité. Tout cela, c’est Allah Qui en est le Créateur. De plus, après la connaissance de Allah, il y a la connaissance de notre maître Mouhammad, qu'il est un messager de Allah et qu'il est véridique en tout ce qu’il a rapporté aux gens.

Celui qui meurt en étant sur cette croyance sera sauvé au jour du jugement du séjour éternel en enfer. Celui qui meurt sur cela en ayant accompli les obligations que Allah a ordonnées rentrera au paradis sans châtiment. Ainsi, la voie pour être sauvé, c’est d’apprendre ce que Allah a ordonné et a interdit, puis d’accomplir ce qu’Il a ordonné et éviter ce qu’Il a interdit. La science de la religion, c’est la voie pour être sauvé.

Par Muslim-93
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Dimanche 4 juin 2006

Le jugement de la Loi de l'Islam
 se rapportant aux actes des personnes responsables

Le jugement de la Loi de l'Islam se divise en sept catégories :

Le devoir (al-wajib), l'acte surérogatoire (al-mandoub), l'illicite (al-haram), l'acte déconseillé (al-makrouh), l'acte indifférent (al-moubah), l'acte valable (as-sahih) et l'acte non valable (al-batil).

1 -   Le devoir (al-wajib) : On l'appelle l'acte obligatoire (al-fard). C'est l'acte pour lequel sera récompensé celui qui le fait et sera châtié celui qui le délaisse. Il est de deux sortes : l'obligation personnelle (fardou ^ayn) et l'obligation communautaire (fardou kifayah).

-      L'obligation personnelle (fardou ^ayn) : c'est l'acte qu'il est un devoir d'accomplir pour toute personne responsable, comme les cinq prières quotidiennes.

-   L'obligation communautaire (fardou kifayah) : c'est l'acte dont l'obligation tombe pour les autres lorsque certains l'ont accompli, comme par exemple l'accomplissement de la prière en assemblée (salatou l-jama^ah), la mémorisation de tout le Qour'an, la pratique des métiers utiles dont la communauté a besoin et d'autres encore parmi les obligations communautaires.

2 -   L'acte surérogatoire (al-mandoub ou as-sounnah dans cette même signification-là), c'est l'acte pour lequel celui qui le fait sera récompensé mais celui qui le délaisse ne sera pas châtié, par exemple les rawatib des prières – les prières surérogatoires régulières précédant ou suivant les prières obligatoires –, l'utilisation du siwak – le frottoir à dent – et ce qui est semblable à cela.

3 -   L'illicite (al-haram) : c'est l'acte pour lequel celui qui l'abandonne sera récompensé (s'il s'en abstient par obéissance aux ordres de Allah ta^ala) et pour lequel celui qui le commet sera châtié, comme par exemple boire de l'alcool, consommer du gain usuraire, mentir, voler, faire un mal grave à ses parents et d'autres encore parmi les choses interdites comme fumer pour celui à qui cela est nuisible.

4-  L'acte déconseillé (al-makrouh) : c'est l'acte pour lequel sera récompensé celui qui l'abandonne et ne sera pas châtié celui qui le fait, comme par exemple utiliser beaucoup d'eau pour la petite ablution (woudou') et pour la grande ablution (ghousl).

5 -   L'acte indifférent (al-moubah) : c'est l'acte pour lequel ne sera pas récompensé celui qui le fait ni châtié celui qui l'abandonne, comme se vêtir ou se nourrir avec largesse, à condition que ce soit licite (halal), se vêtir de laine plutôt que de coton ou bien manger des pois chiche plutôt que des fèves et ce qui est du même ordre.

6 -   L'acte valable (as-sahih) : l'acte valable parmi les adorations, c'est celui qui est conforme à la Loi de Allah, qui comprend les piliers et qui remplit les conditions de validité.

7 -   L'acte non valable (al-batil encore appelé al-facid) : c'est l'opposé de l'acte valable c'est-à-dire l'acte qui ne comprend pas tous les piliers et ne remplit pas toutes les conditions de validité.

Par Muslim-93
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