Bienvenue sur Islam-93


As-Salam ^Alaykoum wa rahmatouli-Lah y wa barakatou^ou,

Ce blog à pour but de vous informer de l'Islam et non pour but d'enseigner la Science de la religion.

Conformément à la parole du prophète Sallalah wa ^alaiyhi wa salam qui à dit ce qui signifie:

"Quérir la science de la religion, est une obligation pour tous Musulmans"
[rapporter par Al-Bayhaqiyy]

Et comment ce fait cet apprentissage? Et bien conformément à la parole du Messager de Allâh qui a dit ce qui signifie:

« Celui à qui Allah prédestine le bien, Il fait qu'il approfondit sa science de la religion, la science ne vient que par l'apprentissage et la science des lois par la transmission orale des sciences des lois ».[rapporté par Al-Boukhariyy]

En espérant que ce blog seras la cause de votre apprentissage de la religion auprès de personnes dignes de confiance.

Je commence le blog par la mention du Nom de Allâh, Ar-Rahmân Ar-Rahim, la Louange est à Allâh le Seigneur des Mondes que Allâh honore et élève d'avantage en degrés le rang de notre Maître Mouhammed et que Allâh préserve cet Communauté de ce que le prophète craint pour elle.

Je demande à Allâh qu'Il fasse que nos intentions soit sincères par recherche de Son agréement.

Bonne Visite ;-)
Il y à actuellement  3  personne(s) sur ce blog Mash'Allâh, Baaraki l-Lâh ou^fikoum!

Les Miracles des Prophètes

Mercredi 28 juin 3 28 /06 /Juin 21:12

Notre maître Mouhammad

est celui des prophètes qui a eu le plus de miracles

Allah ta^ala dit :

[sourat Al Hadid / 25] ce qui signifie : "Certes, Nous avons envoyé Nos messagers avec les preuves", c'est-à-dire les miracles.

Les prophètes de Allah ta^ala dans leur totalité sont des humains de sexe masculin et Allah ta^ala les a choisis et les a honorés par rapport à tout ce qu'Il a créé. Ils sont véridiques en ce qu'ils rapportent de Allah ta^ala. Et Allah ^azza wa jall les a soutenus par des miracles visibles, remarquables, preuves de leur véracité et de la validité de leur prophétie. Ce sont des preuves rationnelles qui amènent nécessairement à les croire en tout ce qu'ils ont porté à la connaissance des gens de la part de Allah ta^ala. Il était  celui des prophètes qui a eu le plus de miracles. Allah ta^ala lui a donné des miracles remarquables, qu'Il n'a donné à aucun autre prophète que lui. Parmi ses miracles , il y a la nourriture qui a fait du tasbih entre ses mains, le jaillissement et l'écoulement de l'eau douce et limpide d'entre ses doigts honorés et ce, en plusieurs occasions, le gémissement du tronc suite à son éloignement du Prophète et l'attestation du message par le loup et les arbres en sa faveur, la remise en place et le rétablissement de l'œil de l'un des compagnons, Qatadah Ibnou n-Nou^man suite à son arrachement lors d'une des batailles, ainsi que la parole de l'animal : le chameau lui a effectivement parlé et s'est plaint auprès de lui  de son maître et de ce qu'il lui faisait subir de privation et d'accablement. Parmi ses miracles , il y a le voyage nocturne (al-'isra') et l'ascension (al-mi^raj), la séparation de la lune en deux lorsque les associateurs avaient demandé au Prophète  une preuve de sa véracité. Il leur a alors montré la séparation de la lune en deux parties au point que les mécréants de La Mècque dirent que c'était de la sorcellerie. Allah ^azza wa jall a cité ce miracle dans Al-Qour'an Al-Karim.

Allah ta^ala dit :

[sourat Al-Qamar / 1] ce qui signifie : "Le jour du jugement est désormais proche et la lune s'est fendue".

Parmi les miracles remarquables de notre Prophète , il y a le miracle du Qour'an Karim avec ce qu'il comporte de modes rhétoriques et d'éloquence ; le Prophète  a défié son peuple associateur, pourtant connu pour son éloquence et sa rhétorique, avec le Qour'an Karim et ils n'ont pas pu lui apporter son pareil ; ils ont reconnu leur impuissance à y parvenir. D'autre part, l'Imam Ach-Chafi^iyy, que Allah l'agrée, a dit : "Allah n'a pas donné à un prophète de miracle sans qu'Il ne donne à Mouhammad semblable ou plus remarquable".

A ce propos, l'un de ceux qui font l'éloge du Prophète  a dit :

Si Mouça a abreuvé les 'Asbat à partir de la pierre,

Il y a certes dans la noble main un sens qui n'est pas dans la pierre

Si ^Iça a guéri l'aveugle par son invocation

Par la paume de sa main, combien de vues il a rendues.

Par Muslim-93 - Publié dans : Les Miracles des Prophètes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 28 juin 3 28 /06 /Juin 21:03

Le récit de ^Ouzayr


Le récit de ^Ouzayr a été rapporté et il s'agit d'un homme musulman vertueux parmi les fils de 'Isra'il et ce récit a été rapporté concis dans sourat Al-Baqarah dans le Qour'an honoré. Nous le détaillons ici par la volonté de Allah et par la réussite qu'Il accorde en raison de ce qu'elle comporte comme manifestation de la Toute Puissance de Allah ta^ala.

Les fils de 'Isra'il se sont divisés en différents groupes. Il y en a parmi eux qui étaient croyants musulmans qui suivaient l'Islam véritablement et il y en a parmi eux qui étaient mécréants et qui ont introduit la falsification à la religion prétendant que c'était-là la vérité. Ceci entraîna la production de grandes dissensions qui entraînèrent parfois la mort de certains prophètes honorés ^alayhimou s-salatou wa s-salam eux qui ont été assassinés par ces fils de 'Isra'il maudits.

Lorsque leur mal s'est propagé et qu'ils ont fait preuve d'injustice et de rébellion puisqu'ils avaient assassiné deux prophètes honorés selon le jugement de Allah notre maître Zakariyya et son fils notre maître Yahya ^alayhima s-salam Allah ta^ala a fait qu'un gouverneur mécréant nommé Boukhta n-Nassar s'est attaqué à eux. Il est venu à partir de la région de l'Irak avec une grande armée jusqu'à Baytou l-Maqdis Jérusalem en Palestine. Ainsi il a attaqué les fils de 'Isra'il chez eux et il a fait prisonnier le restant. Peu d'entre eux se sont enfuis. Ceci fait il a ordonné à son armée d'amener de grandes quantités de terre terre avec laquelle il avait fait recouvrir cette ville jusqu'à en faire une grande colline pour justement leur faire goûter ainsi le rabaissement et l'humiliation.

Boukhta n-Nassar prit les prisonniers avec lui jusqu'à Babil. Il y avait parmi eux certains des savants des fils de 'Isra'il qui étaient sur l'Islam. Ils avaient enterré la Tawrah authentique avant de quitter Baytou l-Maqdis dans un endroit que eux seuls connaissaient. Parmi eux il y avait ^Ouzayr le fils de Charkhiya. Ayant pu revenir par la suite à Baytou l-Maqdis après une certaine période il avait trouvé la ville dans cet état de ruines alors que le restant des villes et des bourgs tout autour avaient été détruits. Il y avait tout autour des cadavres déchiquetés des morceaux d'êtres humains et des os déchirés. Il passa entre eux surpris de leur état tirant derrière lui son âne. Lorsqu'il parvint aux jardins de cette ville il trouva que ces jardins étaient pleins de fruits mûrs et frais c'est alors que sa surprise avait augmenté puisque les arbres avaient des fruits alors que les gens étaient morts. Il a dit alors que cette leçon l'avait fortement impressionné : « Soubhana l-Lah Il est exempt d'imperfection Allah Qui est tout puissant à revivifier cette ville et ces gens après qu'ils soient devenus dans cet état ». Puis il a pris de ces arbres du raisin et des figues et il en a rempli son panier. Il fit ensuite du jus de raisin qu'il mit dans un récipient et il en a bu un peu. Puis il s'est assis pour se reposer à l'ombre d'un arbre. Après quelques instants Allah ta^ala l'a fait mourir et l'a voilé aux yeux des gens des fauves et des oiseaux.

Soixante-dix ans après la mort de ^Ouzayr Allah envoya un ange à l'un des rois des perses nommé Loucik qui lui a dit : « Allah t'ordonne de prendre ton peuple et de partir à Jérusalem pour reconstruire cette ville et des terres alentours afin que cette ville se retrouve dans un meilleur état qu'auparavant ». Le roi Loucik ordonna à des dizaines de milliers de sujets de son royaume de partir reconstruire la ville. Ce qui restait des fils de 'Isra'il y retournèrent et la construisirent à nouveau en trente ans. Ils devinrent très nombreux au point qu'ils atteignirent un état meilleur en bien être.

Cent ans après la mort de ^Ouzayr Allah ta^ala l'a fait revivre par Sa toute-puissance. Il l'avait fait mourir le matin et Il le ressuscita avant le coucher du soleil après que se fut écoulée toute cette longue période. La première chose qui fut ressuscitée en lui ce fut son cœur par lequel il pouvait percevoir et ses yeux par lesquels il put voir comment les corps sont ressuscités et qu'ainsi sa certitude se renforce. ^Ouzayr a vu ensuite comment le reste de son corps a été à nouveau reconstitué. Puis un ange honoré est venu à lui et a demandé : « Combien de temps es-tu resté ? » ^Ouzayr lui a répondu selon ce qu'il croyait : il lui a dit : « Je suis resté un jour ». Puis voyant que le soleil ne s'était pas totalement couché, il lui a dit : « Ou peut-être moins qu'un jour ». C'est alors que cet ange honoré lui a dit : « Pourtant tu es resté cent ans. Regarde ta nourriture ». Il a alors vu son panier de figues et de raisins qui étaient encore frais et la boisson qu'il avait faite qui n'avait pas encore fermenté. Puis l'ange lui a dit : « Regarde ton âne ». Il regarda dans sa direction là où il l'avait attaché à l'arbre. Il le trouva mort ses os étaient devenus blancs et poreux alors que ses morceaux s'étaient éparpillés et devenus poussières. Il entendit alors la voix d'un ange du ciel dire : « Ô vous les os rassemblez-vous par la volonté de Allah ». C'est alors que les morceaux d'os se rassemblèrent les uns aux autres chaque membre s'était accolé à celui qui lui correspondait la côte à l'autre côte et la patte à sa place puis la tête à sa place. Les nerfs les veines ont été reconstitués et Allah ta^ala a fait pousser de la chair sur ce squelette.Allah a fait recouvrir cette chair par une peau qui a recouvert ainsi toute la chair puis les poils avaient poussé sur la peau. Après cela un ange est venu il a insufflé l'âme par la volonté de Allah par les narines de l'âne qui se releva en train de braire. ^Ouzayr s'est alors prosterné sur terre pour Allah après avoir vu un des signes étonnants et éclatants de la part de Allah à savoir la résurrection des morts et il a dit ce qui signifie : « Je sais que Allah est sur toute chose tout puissant ».

On rapporte que lorsque ^Ouzayr était sorti cent ans auparavant il avait quarante ans. Il avait les cheveux noirs était bien bâti et il avait laissé sa femme enceinte. Lorsqu'il était mort il avait eu un garçon et ce garçon avait cent ans lorsque son père était revenu à la vie. ^Ouzayr monta sur son âne et il retourna là où il habitait auparavant mais personne de sa famille ne le reconnut et lui-même ne les reconnut pas non plus. En effet des gens étaient nés et d'autres étaient morts. Il partit donc voir sa maison. Il y trouva une vieille femme aveugle et paralysée qui était une servante chez eux alors qu'elle avait vingt ans. Il lui a dit : « Est-ce-là la maison de ^Ouzayr» « Oui » répondit-elle. Elle se mit à pleurer beaucoup et fini par dire : « ^Ouzayr est parti depuis des dizaines d'années les gens l'ont oublié. Je n'ai trouvé personne depuis très longtemps qui ait mentionné le nom de ^Ouzayr sinon maintenant ». « Je suis ^Ouzayr lui avait-il dit Allah m'a fait mourir cent ans et Il m'a ressuscité ». C'est alors que cette vieille femme fut perturbée et elle lui dit : « ^Ouzayr était un homme vertueux il avait une invocation exaucée. Pas une fois qu'il invoquât pour un malade ou quelqu'un qui était éprouvé sans que celui-là retrouve la bonne santé. Invoque donc Allah pour qu'Il me guérisse mon corps et qu'Il me rende ma vue ». Il invoqua Allah ta^ala c'est alors qu'elle retrouva un regard perçant et un visage radieux. Elle s'était mise debout sur pieds comme si elle n'avait jamais eu de mal et elle a dit : « Je témoigne que tu es ^Ouzayr ». Puis elle est partie avec lui auprès des fils de 'Isra'il. Il y avait parmi eux ses fils et ses petits-fils dont les barbes étaient plus blanches que la neige. Il y en avait parmi eux qui avaient atteint quatre-vingt ans et d'autres qui avaient près de cinquante ans. Il y avait parmi les gens certains de ses amis qui étaient devenus vieux et dont le dos était devenu courbe leurs peaux étaient ridées. Cette femme a dit : « Voici ^Ouzayr que vous avez perdu depuis cent ans. Allah ta^ala l'a rendu un homme fort il marche avec vigueur de la marche des jeunes ». ^Ouzayr se montra à eux il était fort les cheveux noirs ils ne le reconnurent pas mais voulurent le tester. Son fils lui a dit : « Ma mère me disait que mon père avait un signe noir comme un croissant de lune entre les épaules ; montre-le moi ». ^Ouzayr lui présenta son dos et ils y trouvèrent le signe. Ils voulurent ensuite s'assurer encore d'avantage. Un homme âgé d'entre eux s'adressa à lui en ces termes : « Nos grands-parents nous ont appris que lorsque Boukhta n-Nassar avait attaqué Baytou l-Maqdis il avait brûlé At-Tawrah personne d'autre que ^Ouzayr de la communauté de Mouça ne l'avait apprise. Si tu es vraiment ^Ouzayr alors récite-nous ce que tu connais par cœur ». C'est alors qu'il s'est levé et ils le rattrapèrent à l'endroit où il avait enterré At-Tawrah lorsque Boukhta n-Nassar avait attaqué. Il l'a déterra. Elle était enveloppée dans un morceau de tissus et certaines de ses feuilles avaient été atteintes de moisissure. Il s'assit à l'ombre d'un arbre les fils de 'Isra'il tout autour de lui. Ils prirent la Tawrah pour suivre ce qu'il récitait et il leur récita la Tawrah. Il n'en laissa pas un seul verset n'en déforma aucune partie et il n'en diminua aucune lettre. C'est alors qu'ils lui serrèrent la main et qu'ils ont cru en ce qu'il leur avait dit qu'il était ^Ouzayr.

Ils vinrent chercher la barakah par lui. Seulement en raison de leur ignorance ils n'augmentèrent pas en foi mais devinrent mécréants. Ils ont dit : « ^Ouzayr est le fils de Allah ».

Que Allah ta^ala nous en préserve.

Par Muslim-93 - Publié dans : Les Miracles des Prophètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 juin 3 28 /06 /Juin 20:57

La tentative de brûler IBRAHIM
^alayhi s-salam.


Les gens de Babel vivaient dans un grand bien-être et profitaient de beaucoup de bienfaits que Allah leur avait accordés. Seulement malgré cela, ils ont oublié le mérite que Allah avait sur eux et ils ont suivi le chaytan.

Ils ont alors adoré les idoles, des statues qu'ils taillaient de leurs propres mains bien que ces statues n'apportent aucune nuisance ni aucun profit. Leur roi qui s'appelait An-Noumroud a fait preuve d'injustice et s'est égaré au point qu'il a prétendu à la divinité. Il a ordonné à son peuple de l'adorer en dehors de Allah ^azza wa jall.

C'est dans ce contexte d'égarement que notre maître Ibrahim ^alayhi s-salam était né. Cependant depuis son plus jeune âge, Allah ta^ala lui a inspiré la foi. Il croyait en Allah ta^ala et il avait pour croyance que Allah n'a aucune ressemblance avec quoi que ce soit de Ses créatures et que Allah est le Créateur de ce monde dans sa totalité. Lorsqu'il lui a été révélé le message de l'Islam, il a appelé son peuple à l'adoration de Allah Lui seul et il leur a ordonné d'abandonner les statues qu'ils taillaient avec art, qu'ils embellissaient et pour lesquelles ils égorgeaient différents sacrifices pour se rapprocher d'elles. Mais la plupart d'entre eux ne lui avait pas obéi. Plus encore, ils avaient augmenté en orgueil et en injustice, à leur tête leur roi An-Noumroud.

Lorsque Ibrahim constata qu'ils s'attachaient encore à l'adoration des idoles et qu'ils n'avaient pas accepté les preuves, les arguments clairs, éclatants qu'il avait apportés, il décida de faire avec leurs statues quelque chose qui leur donnerait la preuve, puissent-ils comprendre et se réveiller de leur profond sommeil.

Il était de l'habitude de son peuple d'organiser pour leurs statues une fête. Lorsque était venue leur fête, ils étaient sortis festoyer en dehors de la ville dans les jardins et Ibrahim était alors entré dans la maison où il y avait les statues que son peuple adorait. Au milieu de cette maison il y avait une grande statue, à sa droite et à sa gauche se trouvaient des petites statues. Il prit de sa main droite une hache et se mit à casser avec les petites statues. Il les cassait et les détruisait. Puis il accrocha la hache au cou de la plus grande des statues pour montrer à son peuple lorsqu'il reviendrait que ces statues ne pouvant pas même repousser d'elles une quelconque nuisance, comment pourraient-elles être adorées, elles, et pas Allah Lui Qui est tout-puissant et Qui domine toute chose pas Sa puissance. Son peuple à son retour sut que c'était Ibrahim qui avait détruit leurs statues. Seulement, du fait de leur forte ignorance et de leur mécréance, ils n'ont pas compris ce que Ibrahim avait voulu leur faire comprendre. Ils étaient tellement en colère qu'ils voulurent se venger de lui. Ils choisirent l'un des plus rudes châtiments, à savoir de brûler par le feu.

Ces mécréants se sont mis à ramasser du bois de tous les endroits où ils pouvaient en ramasser. Ils ont ramené ce bois en quantité et l'ont jeté dans une grande tranchée puis ils l'ont allumé et ils ont attisé ce feu. Ce feu est devenu très fort. Il avait de grandes flammes et un son effrayant tel nul auparavant n'avait entendu de semblable. Ce feu était si brûlant et intense que l'oiseau qui passait au-dessus se retrouvait brûlé. Il était si intense que les mécréants ne pouvaient pas s'en approcher : comment alors pouvaient-ils y lancer Ibrahim ? 'Iblis le maudit était venu sous une autre apparence et leur enseigna la fabrication de la catapulte qui n'était pas connue auparavant. On dit qu'un homme parmi eux nommé Hizan fut le premier à l'avoir fabriqué et que Allah ta^ala a fait que la terre l'a enseveli.

Ensuite le peuple de Ibrahim l'a attaché et l'a ligoté. Il disait ce qui signifie : « Il n'est de dieu que Toi, Tu es exempt d'imperfection, à Toi la louange, à Toi la souveraineté, Tu n'as pas d'associé ». Lorsqu'il fut lancé dans le feu, il a dit par la langue de celui qui se fie totalement à Allah : (hasbouna l-Lahou wa ni^ma l-wakil) ce qui signifie : « Allah nous suffit ».

Allah a donné alors à son Prophète honoré un miracle éclatant. Le feu ne l'a pas brûlé et ne lui a pas nui, ni lui ni ses habits. Le feu a seulement brûlé ce avec quoi il était ligoté.

Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Nous avons dit : Ô feu sois fraîcheur et paix pour Ibrahim ».

Les gens se tenaient à une grande distance, ils regardaient cette scène impressionnante et effrayante. An-Noumroud resta ainsi quelques jours sans douter que le feu avait consumé Ibrahim. C'est alors qu'il aperçut Ibrahim assis. Il a dit à son peuple : « J'ai vu comme si Ibrahim était vivant. Construisez-moi un échafaudage élevé pour que je puisse voir ce qu'il en est ». Ils lui construisirent un grand échafaudage et il monta dessus. C'est alors qu'il a vu Ibrahim assis. An-Noumroud a appelé Ibrahim : « Est-ce que tu peux sortir ? », « oui » lui a-t-il répondu. Il lui a dit : « Est-ce que tu crains, si tu restes dans ce feu, que ce feu ne te nuise ? » Ibrahim lui a dit : « non ».

Malgré toutes ces choses surprenantes An-Noumroud et son peuple sont restés sur leur mécréance et leur entêtement. Peu d'entre eux seulement ont cru et sont entrés en Islam. Seulement ils ont dissimulé leur Islam par crainte de leur roi mécréant qui trouvera sa juste rétribution au jour du jugement.

Par Muslim-93 - Publié dans : Les Miracles des Prophètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 juin 3 28 /06 /Juin 20:50

Notre Dame Maryam et la naissance de ^Iça

            La mère de Maryam n'enfantait pas. Un jour, elle vit un oiseau nourrissant sa progéniture ; elle demanda alors à Allah ta^ala de lui donner un enfant et fit le vœu de le consacrer au service de la Mosquée de Jérusalem car elle pensait que ce serait un garçon. Pourtant, il lui vint une fille et elle l'appela Maryam. Ce fut le prophète Zakariyya, le mari de la tante de ^Iça qui la prit en charge, et il lui enseignait la religion islamique. Elle grandit vertueuse, pure et devint une sainte. Un jour, Maryam se rendit à un endroit pour y faire quelque chose et Allah lui envoya Jibril sous l'aspect d'un jeune homme au visage blanc.

Elle lui dit :

 [sourat Maryam / 18] ce qui signifie : « Je demande la protection de Allah contre toi si tu es pieux », c'est-à-dire si tu es pieux, ne me fais aucun mal.

C'est alors qu'il lui dit :

[sourat Maryam / 19] ce qui signifie : « Je ne suis que l'envoyé de ton Seigneur afin que je te donne un garçon pur », c'est-à-dire que Allah l'a envoyé à elle afin qu'il lui donne un enfant vertueux purifié des péchés. Maryam dit alors : « Comment aurai-je un garçon alors qu'aucun époux ne m'a approchée et que je ne suis pas une débauchée ni une fornicatrice? » Jibril lui dit : « C'est ainsi que ton Seigneur l'a décrété ; pour Lui, créer un enfant sans père est très facile. C'est pour en faire un signe pour les gens et une preuve de la puissance de Allahsoubhanahou wa ta^ala et pour faire de lui une miséricorde et un bienfait pour celui qui le suivra et croira en lui. Sa création est une chose que Allah a voulue et a prédestinée ; elle n'est ni contestable ni modifiable ».

            Jibril souffla dans l'encolure de la tunique de Maryam et l'âme entra par sa bouche. Elle fut donc enceinte de ^Iça ^alayhi s-salam et s'éloigna de peur que les gens ne jettent l'opprobre sur elle à cause de sa grossesse sans époux.

            Puis les douleurs de l'accouchement la forcèrent à rester au pied d'un palmier sec ; elle espéra mourir par honte vis à vis des gens. Puis Jibril l'appela pour la rassurer et l'informer que Allah a créé un peu en contrebas d'elle une petite rivière. Il lui demanda de secouer le tronc du palmier afin qu'il en tombe pour elle des dattes fraîches, d'en manger et de boire ce dont Allah l'avait pourvue ainsi que de se réjouir et de dire à quiconque la verrait et la questionnerait quant à sa grossesse : « J'ai fait le vœu envers le Très-Miséricordieux de ne parler à aucun humain ».

            Quand Maryam ^alayhi s-salam eut mis au monde son fils ^Iça ^alayhi s-salam , elle le mena à son peuple et lorsqu'ils lui parlèrent de l'enfant, elle fit un signe en sa direction, signifiant ainsi : Adressez-vous à lui. Allah a donc fait parler ^Iça ^alayhi s-salam  alors qu'il avait quarante jours ; il dit :

 [sourat Maryam / 30 à 33] ce qui signifie : « Je suis l'esclave de Allah, Il m'a révélé le Livre, Il a fait de moi un prophète, Il m'a béni où que je sois, Il m'a prescrit la prière et la zakat tant que je serai vivant et la bienfaisance envers ma mère et Il n'a pas fait de moi un oppresseur ni un malheureux dans l'au-delà. Que la paix soit sur moi le jour de ma naissance, le jour de ma mort et le jour où je serai ressuscité vivant ».

            Allah l'a fait prononcer ces paroles comptées dont la sagesse était de soulager le malheur qui avait atteint Maryam, ainsi que Zakariyya et sa famille car Maryam était sous sa protection. Lorsqu'elle était enceinte, ils l'avaient accusée et avaient en de mauvaises pensées à l'égard de Zakariyya aussi.

            Il y a encore d'autres sagesses, notamment que ce fut un signe annonciateur de l'avenir de ^Iça, car Allah sait de toute éternité que ^Iça, plus tard, lorsqu'il ne serait plus un enfant, recevrait la révélation et appelerait les gens à croire en Allah l'Unique, l'Indivisible Qui n'a pas d'associé et à croire qu'il est l'esclave de Allah et Son messager.

            Allah ta^ala a fait parler ^Iça au berceau et c'était un signe annonciateur de ce qu'allait devenir le Messie (Al-Macih) ^alayhi s-salam, qu'il serait quelqu'un qui appelle les gens à adorer Allah ta^ala, tout comme les premiers prophètes qui l'avaient précédé. Ses paroles furent prononcées comme des paroles normales. Mais après ces mots-là, il revint à l'état dans lequel il était et il n'a plus reparlé jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge auquel les enfants parlent. Allah ta^ala est puissant sur toute chose et rien ne peut Le rendre incapable.

Par Muslim-93 - Publié dans : Les Miracles des Prophètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 juin 3 28 /06 /Juin 20:42

La table de ^Iça

Allah ta^ala dit [sourat Al-Ma'idah / 114] ce qui signifie : « ^Iça fils de Maryam a dit : Ô Allah Notre Seigneur, fais descendre sur nous une table du ciel qui soit une fête pour les premiers d'entre nous et les derniers d'entre nous, que ce soit un miracle, et accorde-nous la subsistance. Tu es certes le Meilleur de ceux qui donnent ».

Chacun des prophètes de Allah ta^ala qu'Il a envoyés avec la religion de l'Islam, la religion de vérité, avaient plusieurs miracles qui les confirmaient et qui confirmaient leur caractère de prophète. Notre maître ^Iça était parmi les prophètes qui ont eu de grands miracles, comme le miracle de la descente de cette table. Notre maître ^Iça a ordonné aux Apôtres qui étaient les meilleurs de ceux qui ont cru en lui ^alayhi s-salam de jeûner trente jours. Lorsqu'ils les eurent terminés, ils étaient avec lui en plein désert. Or lorsque notre maître ^Iça sortait, des milliers de gens le suivaient. Certains faisaient partie de ses compagnons, d'autres demandaient de lui qu'il fasse des invocations pour eux en raison d'une maladie ou d'un handicap qu'ils avaient puisqu'ils étaient malades ou handicapés. D'autres encore le suivaient pour se moquer de lui et pour perturber les autres. Les Apôtres demandèrent à notre maître ^Iça de descendre pour eux une table du ciel pour qu'ils puissent en manger et pour que leur cœur soit apaisé, pour savoir ainsi que Allah tabaraka wa ta^ala avait accepté leur jeûne et que cet événement soit pour eux une fête où ils rompaient le jeûne le jour de leur rupture du jeûne.

Ils demandèrent que cette table soit suffisante du premier jusqu'au dernier d'entre eux, pour le riche ainsi que pour le pauvre parmi eux. Pourtant notre maître ^Iça les exhorta à ce sujet. Il avait craint que son peuple ne remercie pas la grâce que Allah leur accorderait puisqu'ils avaient déjà vu de nombreux miracles. Pourquoi demandaient-ils ainsi encore plus ? Ils lui ont dit qu'ils voulaient en consommer pour avoir des bénédictions. Lorsqu'ils avaient insisté en cela, il s'est installé là où il faisait la prière et il a mis des habits de laine rêche, il a baissé sa tête et s'est mis à pleurer par crainte de Allah ta^ala, il s'est mis à supplier et à invoquer pour qu'il soit exaucé en ce qu'ils avaient demandé.

Allah ^azza wa jall a exaucé son invocation et une table est descendue du ciel entre deux nuages, un nuage au-dessus, un nuage en dessous que les anges enveloppaient et elle se rapprochait petit à petit. Chaque fois qu'elle se rapprochait, ^Iça le Messie demandait à Son Seigneur ta^ala de faire en sorte que cette table soit une miséricorde et non une source de châtiment et que ce soit une paix et une barakah. Elle se rapprocha au point qu'elle arriva devant notre maître ^Iça ^alayhi s-salam. Elle était couverte de linges, il s'est mis à les découvrir, il disait : « bismi l-Lahi khayri r-Raziqin », par le nom de Allah le Meilleur de ceux qui accordent la subsistance. Il y avait sur cette table sept grands poissons et sept morceaux de pain, du vinaigre, du sel, des grenades, des grenadines, du miel et des fruits. Il en émanait une odeur que les gens n'avait jamais senti de semblable auparavant. Cela parvint aux égarés des fils de Isra'il qui en furent contrariés. Ils regardaient cette table et voyaient des choses étonnantes. Notre maître ^Iça ^alayhi s-salam ordonna ensuite aux Apôtres d'en consommer mais ils lui dirent : « Nous n'en consommerons pas tant que tu n'en as pas consommé ». ^Iça dit alors : « Ce sont ceux qui ont demandé cette table qui en consommeront en priorité ». Lorsqu'ils refusèrent de commencer de manger, il ordonna aux pauvres, aux nécessiteux et aux malades, à ceux qui avaient des maladies, des handicaps et aux aveugles, à près de mille trois cent personnes de consommer de cette table. Ils en consommèrent et il se produisit des bénédictions. Les bénédictions de ce grand miracle eurent lieu parce que tous ceux qui étaient malades, tous ceux qui avaient un handicap ou une maladie chronique guérissaient et les pauvres devenaient riches. C'est alors que les gens qui n'en avaient pas consommé ont regretté en raison de ce qu'ils voyaient comme bon état pour ceux qui en avaient consommé. C'est alors que lorsque les gens s'étaient attroupés pour consommer de cette table, notre maître ^Iça organisa un tour pour chacun d'entre eux. Le dernier mangeait tout comme le premier au point qu'on a dit que chaque jour il y mangeait sept mille personnes.

Lorsque quarante jours se furent écoulés, Allah ta^ala a révélé à ^Iça ^alayhi s-salam ce qui signifie : « Ô ^Iça, fais que cette table soit exclusivement aux pauvres et non aux riches ».

Il leur a donc ordonné de ne pas trahir, de ne pas épargner et de ne pas laisser une part pour le lendemain. C'est alors que certains ont trahi et que d'autres ont épargné, et la table a été élevée au ciel. Cela devint difficile pour de nombreuses personnes. Les hypocrites d'entre eux s'en plaignirent et ils introduisirent le doute au sujet de ^Iça ^alayhi s-salam.

Allah dit ce qui signifie : « Ô ^Iça Je vais châtier ceux qui ont été mécréants ».

Lorsque ceux qui étaient devenus mécréants se réveillèrent de leur sommeil le lendemain, ils étaient trente trois personnes, ils s'étaient transformés en des porcs abominables et ils se mirent à manger des saletés dans les trous, ils se mirent à manger des restes après avoir consommé de la très bonne nourriture et avoir dormi dans les lits doux. Lorsque les gens ont vu cela, ils se réunirent autour de ^Iça ^alayhi s-salam en pleurant. Ces porcs étaient venus en hochant leurs têtes et s'étaient mis à pleurer, leurs larmes coulaient. Notre maître ^Iça les a reconnus et leur a dit : « N'est-ce pas toi Untel ? » et l'autre hochait de sa tête, il ne pouvait pas parler. Ils sont restés ainsi quelques jours. Ensuite notre maître ^Iça a invoqué son Seigneur ^azza wa jall de les faire mourir et les gens ne savent plus où ils sont repartis et si la terre les a avalés ou non. Après ce grand miracle, les gens ont discuté de tout cela ; de nombreuses personnes ont cru. Le nombre des croyants a augmenté et les croyants ont augmenté en certitude, en persévérance et en certitude dans leur foi.

Par Muslim-93 - Publié dans : Les Miracles des Prophètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 juin 3 28 /06 /Juin 20:36

Le bâton de MOUÇA
^alayhi s-salam

Allah ta^ala dit au sujet de Mouça [sourat Taha / 18] ce qui signifie :

"Il a dit : il s'agit de mon bâton sur lequel je m'appuie et avec lequel je dirige mon troupeau de bétail, je l'utilise pour d'autres usages encore".

Allah tabaraka wa ta^ala a accordé à Ses prophètes honorés des miracles éclatants, éminents et honorés pour les appuyer. Parmi les choses par lesquelles Il a confirmé notre maître Mouça ^alayhi s-salam et par lesquelles Il l'a renforcé, il y a son bâton étonnant. Il a été rapporté au sujet de ce bâton, miracle éclatant, qu'il s'était transformé entre les mains de notre maître Mouça en un véritable serpent qui avait rampé par la volonté de Allah et avait avalé les cordes que les magiciens de Pharaon, que Allah le maudisse, avaient utilisées pour donner l'illusion aux gens présents qu'elles étaient des serpents.

Il a été dit que c'est notre maître 'Adam ^alayhi s-salam qui était descendu avec ce bâton du paradis et qu'il était resté sur terre jusqu'à ce que notre maître Jibril ^alayhi s-salam le donne à notre maître Mouça ^alayhi s-salam. Il s'appuyait dessus, c'est-à-dire qu'il l'utilisait dans sa marche et lorsqu'il se tenait debout. Il frappait avec les branches des arbres pour que leurs feuilles en descendent, aidant ainsi son troupeau à manger les feuilles de ces arbres. Lorsqu'un ennemi ou des fauves attaquaient, son bâton combattait ce fauve ou cet ennemi et l'éloignait du troupeau et de notre maître Mouça ^alayhi s-salam. Et lorsque certaines bêtes s'éloignaient du troupeau, le bâton les faisait revenir par la volonté de Allah.

Sa longueur était de dix coudées. Parmi ses profits étonnants, ce bâton marchait et discutait avec notre maître Mouça ^alayhi s-salam dans son chemin et ses promenades. Le bâton avait deux têtes qui sortaient de lui. Notre maître Mouça accrochait sur ces deux branches ses bagages comme son arc et ses flèches et lorsque venait la nuit les deux branches du bâton l'éclairaient comme des chandelles. Lorsqu'il voulait boire d'un puits, le bâton se prolongeait de la profondeur du puits quel que soit sa profondeur et sa tête se transformait en ce qui ressemble à un seau qu'il remplissait et duquel il buvait. Mais s'il avait soif en plein désert où il n'y avait pas de puits et qu'il n'avait pas d'eau avec lui, il le plantait dans la terre et ce bâton faisait jaillir de l'eau par la volonté de Allah. Lorsqu'il le retirait de cette terre, l'eau s'asséchait et la source se tarissait. Quand la chaleur devenait intense, il le plaçait au sol et ses deux branches se prolongeaient. Il posait ensuite un tissu par dessus et profitait de l'ombre en dessous. Lorsqu'il désirait un fruit, il le plantait dans la terre, et ce bâton donnait des feuilles et des fruits par la volonté de Allah. Il mangeait de ces fruits ce qu'il voulait. Ce bâton repoussait de lui les bestioles et les insectes de la terre ainsi que les insectes nuisibles comme les scorpions.

La première fois que ce bâton s'était transformé en serpent, sa bouche était large de quarante coudées et il avait avalé tout ce qui se trouvait devant lui, que ce soit les rochers ou les arbres au point que notre maître Mouça avait entendu le crissement des pierres dans sa bouche et dans son ventre. Allah ta^ala lui a révélé de faire rentrer sa main dedans pour raffermir son cœur afin qu'il augmente en certitude que c'était un miracle pour lui et que ce serpent ne lui nuirait pas. Mouça a ainsi introduit sa main dans sa bouche entre ses dents et c'est alors que le bâton s'est retransformé en morceau de bois comme il était auparavant. Ceci n'était pas de la magie, car il est possible de produire une magie semblable à une autre. Il se peut qu'une personne fasse une magie et qu'il y ait quelqu'un d'autre qui s'y oppose par une magie qui lui est supérieure. Mais cela, c'était un miracle, un des miracles des prophètes.

Parmi les plus grands des miracles de notre maître Mouça avec ce bâton, il y a le miracle qui a eu lieu lorsqu'il voulut sortir, lui et les musulmans croyants qui faisaient partie de la descendance de Isra'il (Ya^qoub). Ils étaient partis d'Egypte qui était gouvernée par Pharaon. Lorsque notre maître Mouça était arrivé au bord de la mer, Allah lui a révélé de frapper la mer avec son bâton. Il l'a frappé et la mer s'est séparée en douze parts. Chaque part était telle une immense montagne et ce qui était entre les deux était de la terre sèche et ferme. Mouça traversa la mer, lui et ceux qui étaient avec lui, ils étaient six cent mille. Lorsque Pharaon en eu connaissance alors qu'ils étaient occupés par l'une de leurs fêtes. Il se mit en route pour rattraper Mouça. Il avait avec lui un million six cent mille combattants. Lorsqu'il était arrivé au bord de l'eau, ils s'étaient engagés dans la mer. Or dès que Mouça et son peuple furent sortis, sauvés par la Grâce de Allah, la mer s'est refermée sur eux, sur Pharaon et ceux qui étaient avec lui et ils sont morts noyés au milieu des vagues, de très hautes vagues.

Par Muslim-93 - Publié dans : Les Miracles des Prophètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Juillet 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés